L’école photographique de DÜSSELDORF (1)

Posté par evelynej le 5 novembre 2008

Troisième cours d’histoire de l’art du XXème siècle, lié aux expositions en cours.

Pour compléter ce cours, je suis partie en quête d’informations complémentaires sur internet. Voici donc l’ensemble de mes trouvailles :  

L’école photographique de DÜSSELDORF

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Les photographes de l’Ecole de Düsseldorf : Bernd et Hilla Becher, Andréas Gurky, Thomas Ruff, Thomas Struth, Hans-Peter Feldmann…

Exposition temporaire

Dans le cadre du Mois de la Photo 2008, le Musée organise une exposition en collaboration avec le Kunstsammlung Nordrhein-Westfalen sur les photographes de l’Académie des Beaux-arts de Düsseldorf.

Ce projet réunit pour la première fois en France des professeurs et élèves de cette fameuse école.

De Bernd et Hilla Becher, Gerhard Richter et Sigmar Polke à Andreas Gursky, en passant notamment par Elger Esser, Hans-Peter Feldmann, Candida Höfer, Axel Hütte, Thomas Ruff et Thomas Struth, l’exposition retrace l’histoire de l’objectivité photographique allemande des années 70 à nos jours et propose un parcours à travers les diverses mutations de la tradition objective.

Date / lieu / horaire :

Du 3/10/2008 au 4/1/2009
Horaires : tous les jours sauf le lundi de 10h à 18h, nocturne le jeudi jusqu’à 22h

MUSÉE D’ART MODERNE DE LA VILLE DE PARIS
11 av. du Président Wilson
PARIS 16 75016

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(Cliquez sur le cadre pour l’agrandir) 

Un peu d’histoire

Lorsqu’il prit en charge la première classe de photographie à l’Académie des beaux-arts de Düsseldorf en 1976, Berndt Becher était loin d’imaginer que son enseignement bouleverserait le cours de la photographie allemande, puis celui de la photographie et de l’histoire de l’art du XXe siècle.

L’exposition « Objectivités, la photographie à Düsseldorf » reconstitue les chaînons manquants de ce courant en confrontant pour la première fois en France les premières œuvres et les travaux récents de ces artistes mondialement connus travaillant à Düsseldorf. 

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© Bernd & Hilla Becher, self-portrait, 1985
Les figures incontournables des Becher : Bernd (1931-2007), enseignant de 1976 à 1996, et Hilla (née en 1934), sa femme, ont systématiquement photographié pendant quatre décennies le patrimoine industriel en voie de disparition.

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Il y a des photographes qui passent leur vie à photographier des femmes nues, d’autres, les champs de bataille, les peuples déplacés. Bernd et Hilla Becher ont entrepris depuis la fin des années 50 de photographier des bâtiments industriels, châteaux d’eau, gazomètres, chevalements, silos à charbon, tours de refroidissement, hauts-fourneaux et maisons ouvrières. Tous deux sont nés en Allemagne de l’Est. Ils commencent par faire un inventaire de maisons d’ouvriers en 1959 à Seigen, puis des installations industrielles du bassin de la Ruhr. Ils ne se cantonnent pas seulement l’Allemagne, ils vont explorer aussi la Lorraine, la Belgique, les Pays-Bas, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis.

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Bernd and Hilla Becher, (Blast Furnace) Neuves Maisons, Lorraine, France, 1971, silver gelatin print

Ce travail de recensement du patrimoine industriel intéresse dans un premier temps le milieu des ingénieurs et historiens spécialisés. Cette démarche documentaire est comparable à celle d’Atget qui arpentait les rues de Paris photographiant les devantures de magasins, les enseignes, les affiches, cours, ruelles et rues.

Cliquez sur la photographie d’Atget pour visionner le site audiovisuel de la BnF et découvrir son oeuvre :

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Bernd et Hilla Becher ont sillonné les grands pays industriels à la recherche des usines désaffectées, des mines abandonnées. Leur objectif est de garder des images de ce passé industriel voué à la démolition. Ces bâtiments et installations ont été conçus par des architectes et des ingénieurs anonymes dans un but utilitaire, sans souci d’esthétique.

Bernd Becher ouvre en 1976 la première classe de photographie artistique à l’école des beaux-arts de Düsseldorf. Il a parmi ses élèves, Andreas Gursky, Candida Höfer, Thomas Ruff, Thomas Struth, qui sont depuis, devenus des artistes reconnus de la création photographique contemporaine. Ce travail de recensement va être alors considéré comme un projet artistique et nombre de collectionneurs vont acquérir leurs œuvres. Les photos sont en noir et blanc, les tirages 30×40 sont utilisés pour des compositions typologiques, par exemple une série de châteaux d’eau. Les compositions peuvent regrouper des séries de neuf à seize photographies ou plus. Il existe également des 50×60 pour répondre à une demande des galeries afin de présenter des images en dehors des séries typologiques.

Individuellement certaines photos paraissent anodines voir ordinaires, leur force réside dans la multiplicité d’images d’un même type. On a l’impression que les gazomètres se ressemblent. En réalité ils sont toujours différents. Qu’ils datent des années 60 ou des années 90, le néophyte ne le verra pas. La petite différence que l’on ne remarque pas au premier abord, donne toute la puissance à l’ensemble. Ces bâtiments sont arrivés en fin de vie, ils sont tombés en désuétude. Abandonnés des hommes, ils sont aussi le symbole de l’activité humaine qui a souvent épuisé les ressources minérales, pollué l’air et le sous-sol.

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Bernd and Hilla Becher, large, steel storage tank, circa 1960s, silver gelatin print

Les prises de vue sont réalisées suivant un protocole immuable. Les châteaux d’eau sont centrés au milieu de l’image, la ligne d’horizon est à de l’image, le téléobjectif est leur focale de prédilection, l’ouverture est très faible afin d’obtenir une grande profondeur de champs. Les Becher préfèrent l’hiver car il n’y a pas de végétation ce qui permet de bien dégager le sujet. On ne voit jamais une présence humaine sur ces photos, le ciel est uniforme, ils attendent parfois un léger brouillard pour que le bâtiment se dégage mieux du fond. Le temps de pose est de vingt secondes pour chaque prise de vue. Ils opèrent avec un trépied et une chambre à plaque avec un négatif 13×18. Pour les hauts-fourneaux, le mode opératoire est différent, ils se mettent en hauteur par rapport au sujet et utilisent un grand angle. Il est rare de voir des photos signées de deux personnes, en l’occurrence le mari et sa femme. Chaque photo est une réalisation collective, qui l’a faite ? Qui en est à l’origine ? Qui a appuyé sur le déclencheur ? Nous ne le saurons pas. Cette exposition est la plus grande rétrospective de Bernd et Hilla Becher jamais présentée en France. Elle représente quarante années de travail et comprend des centaines d’images. La variété des formes pour une même typologie prête parfois à sourire, tant l’homme peut avoir d’imagination pour habiller un réservoir en château d’eau.

(www.photosapiens.com)

Bernd und Hilla Becher

Conscients de la beauté et de la fragilité des bâtiments industriels, ils commencent à les photographier ensemble dès 1959.

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« Les objets qui nous intéressent ont en commun d’avoir été conçus sans considération de proportion et de structure ornementales. Leur esthétique se caractérise en ceci qu’ils ont été créés sans intention esthétique. L’intérêt que le sujet a, à nos yeux, réside dans le fait que des immeubles, à fonction généralement identique, se présentent avec une grande diversité de formes. Nous essayons de classer et de rendre comparables ces formes au moyen de la photographie… » expliquaient Bernd et Hilla Becher en 1969.

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Avec sa femme Hilla, Bernd Becher a systématiquement photographié pendant quatre décennies le patrimoine industriel en voie de disparition.

Ici, Hauts fourneaux, 1963-95. Kunstsammlung Nordrhein-Westfalen, Düsseldorf © Hilla Becher


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Dans un souci comparatif et d’archivage documentaire, les Becher ont réalisé des typologies de Hauts Fourneaux, 1963-1995, Tours de réfrigération, 1967-1993, Châteaux d’eau, 1999 (ici). Kunstsammlung Nordrhein-Westfalen, Düsseldorf © Hilla Becher


   

  Bernd and Hilla Becher

Image de prévisualisation YouTube

 

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 Bernd et Hilla Becher parlent de leur travail. De Contacts Vol. 3, Portraits de photographes contemporains. Initié par William Klein, 2000. Parties 1 et 2 -

Cette école va se référer à Auguste Sander.

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Depuis un siècle, de nombreux photographes allemands privilégient l’objectivité et le dépouillement. A partir des années 1910, August Sander dresse un portrait typologique des Allemands de la république de Weimar. En cinquante ans, il réalise quarante-cinq portfolios de portraits et classe ses clichés en sept groupes sociaux : les « paysans », « artisans », « femmes », « catégories socioprofessionnelles », « artistes », « grandes villes » et « autres hommes » (vétérans, clochards..).

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Manoeuvre, 1928 – Secrétaire à la Radio ouest-allemande à Cologne, 1931 © Die Photographische Sammlung/SK Stiftung Kultur-August Sander Archiv, Köln;ADAGP Paris 2007

Dans un registre tout aussi conceptuel, les époux Becher accumulent des clichés de formes architecturales précises (châteaux d’eau, silos, fourneaux…) et les agencent symétriquement pour mieux faire surgir les similitudes. Par le biais de leur enseignement à l’Académie d’art de Düsseldorf, ils réussissent à influencer nombre de photographes allemands.

Andréas Gursky

Andreas Gursky (né le 15 janvier 1955 à Leipzig, Allemagne) est un photographe allemand.

 

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Élève de Bernd et Hilla Becher, il se fait connaître par ses images très grands formats d’une implacable définition. C’est un des derniers tenants du réalisme photographique proche des théories de l’école de Düsseldorf.

Cet artiste fait des photographies vertigineuses. Des photos où on peut apercevoir des foules humaines, des fenêtres, des objets, des photos qui nous donnent le vertige. Des foules à l’infini, au point de ne plus distinguer une silhouette d’une autre. Les photographies d’Andreas Gursky sont habitées par le principe de répétition générale.

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Ses photographies sont parmi les plus chères au monde : 99 Cent II Diptych (2001) a été adjugée 1 700 000 livres (3 346 456 dollars) dans une vente aux enchères à Sotheby’s à Londres le 7 février 2007.

Thomas RUFF

 

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 Biographie de Thomas Ruff

Après avoir hésité entre des études d’astronomie et de photographie, Thomas Ruff décide finalement de s’inscrire à l’Académie de Düsseldorf (« Sans trop y croire, j’ai envoyé à la Kunstakadémie de Düsseldorf vingt  belles photographies, dont l’une reproduisait ma bicyclette. Ils m’ont accepté alors que j’étais, à ce moment-là, plus attiré par le ciel que par l’art contemporain, qui m’a d’ailleurs choqué car au début je n’y
comprenais rien »). Sur place, il suit notamment les cours de Gerhard Richter et de Bernd et Hilla Becher.

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Après avoir réalisé quelques clichés en noir et blanc montrant de grandes villes désertées, Thomas Ruff se lance, dès 1981, dans ses premiers portraits (des anonymes aux visages expressifs) et rapidement acquiert une certaine renommée. Développés en grand format, ceux-ci tendent à suggérer que le portrait photographique est incapable de représenter l’âme des modèles. « Une photo ne peut rien révéler de la personnalité, [… elle] ne fait que reproduire la surface des choses sans jamais pouvoir en saisir le contenu. ». L’artiste privilégie les séances de poses relativement courtes (rarement supérieures à cinq minutes) et ne donne qu’une seule consigne à ses modèles : le « regarder avec beaucoup d’assurance ».

 

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Thomas Ruff, Portrait-Carole, 1989, photographie couleur sous Plexiglas, 210 cm x 165 cm. Musée d’Art moderne de Saint-Étienne. 

En 1987, il commence une série intitulée « Haus » (maisons). Avec la même logique que pour ses portraits, il photographie des habitations d’allure morne (esthétique bétonnée de l’après-guerre) et les montre de manière très distantes.

Au début des années 1990, Thomas Ruff réduit ses interventions. Il acquiert, par exemple, des négatifs auprès de l’European Southern Observatory, et opère des agrandissements de constellations d’étoiles relevées dans l’hémisphère sud, au format standard de 101, 5 x 73,5 cm. La série obtenue est intitulée « Sterne » (Etoiles). Un peu plus tard, il sélectionne des photos de magazine, les découpe et les agrandit. Le tout est exposé, sans la moindre explication et sous le titre « Zeitungsphoto » (photos de presse).

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Egalement au début des années 1990, Thomas Ruff donne une orientation politique à ses clichés. Il photographie de nuit des vues urbaines et leur confère une allure proche de celle des clichés de la Guerre du Golfe (lumière verte…).

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Photo : color photograph taken in 1992 by Thomas Ruff

Size : 7 7/8″ x 8 1/4″

Title : « Nacht 5 I »

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Nacht 1, II, 1992

Depuis sept ans, Thomas Ruff sélectionne des images numérisées sur le Net. En 2000, l’artiste produit la série « Nudes » (Nus) et, trois ans plus tard, « Substrats » (notamment constituée d’images de mangas japonais aux couleurs très vives). « En travaillant sur l’ordinateur, on peut jouer sur diverses strates mais en fin de compte, tout se trouve unifié en une seule image, celle que je veux faire voir aux gens. Les matériaux d’origine s’agencent comme les matériaux servant à bâtir une maison. Je ne tiens pas à ce que ceux qui voient ces images aient conscience des diverses strates qui les composent : leur fabrication ne doit pas orienter la façon de percevoir » (Thomas Ruff, Centre national de la photographie, 1997).

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Thomas Ruff, JPegs, 2004. C-print. 246 x 188 cm.

(Texte : Arts.fluctuat.net)

Thomas Struth

 

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Thomas Struth (né en 1954 à Geldern) est un artiste et un photographe et qui depuis la fin des années 90 est un des artistes allemands les plus connus et réputés au niveau international.

Thomas Struth a d’abord étudié la peinture, de 1973 à 1980, à la Staatlichen Kunstakademie (Académie d’arts de la ville) à Düsseldorf avec Gerhard Richter et ,à partir 1976, la photographie avec Bernd et Hilla Becher. De 1993 à 1996, Struth est professeur à la Staatlichen Hochschule für Gestaltung (École supérieure d’Art) de Karlsruhe.

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La pratique artistique de Thomas Struth est caractérisée par des séries, par exemple , des photos des rues, des portraits, des fleurs, des familles, des musées, des paysages. Thomas Struth fut surtout reconnu par la critique d’art et le marché de l’art par ses séries sur les rues Die Architektur der Straßen (par exmple Unbewusste Orte, exposition au Porticus, Frankfurt am Main, 1988) et la série Portraits.
Ses inventaires architecturaux comptent des vues quotidiennes faites d’immeubles, de places et de voies ferrées qui sont plutôt perçus inconsciemment par les passants, il montre les traces du développement urbain et ses constructions. Ces images grand format se confrontent avec le quotidien qui est présentée comme inhabituel – comme une curiosité dans la photographie traditionnelle.

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Crosby Street, 1978
Thomas Struth (German, born 1954) Gelatin silver print; 11 5/8 x 16 in. (29.5 x 40.6 cm)Gift of Henry S. Hacker, 1982 (1982.1053.1) © Thomas Struth

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Hermannsgarten, Weissenfels, 1991, Black and White photograph, Edition of 10
28-1/4 x 34″ / 71.8 x 86.4 cm

Au milieu des années 80, Struth a ajouté une nouvelle dimension a son travail quand il a commencé à produire des portraits de famille. Cela fut après une rencontre avec le psychoanalyste Ingo Hartmann. En résultat, ces oeuvres tentèrent d’illustrer la dynamique sociale sous-jacente pourtant présente à l’intérieur d’une photographie fixe.

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The Shimada Family, Yamaguchi, 1988, Color photograph, Edition of 10
26-1/2 x 33-3/4″ / 67.3 x 85.7 cm

Somme toute, les séries de Thomas Struth posent des questions sur la manière conventionnelle de voir les sujets photographiés, les indications visibles changent et, l’attente élargit le concept photographique. 

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Eleonor Robertson, Edinburgh, 1987, Black and white photograph, Edition of 10
26-3/4 x 33-1/8″ / 68 x 84 cm

(Texte : Wikipedia)

Hans-Peter Feldmann

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« Je pense que le monde d’images qui nous entoure est, en quelque sorte, l’expression du monde des représentations, une expression des désirs. L’environnement ne se représente pas tel qu’il est, mais comme nous aimerions qu’il soit. En collectionnant ces images, je cherche à classer ces rêves en catégories, au moins à dégager des lignes, des courants principaux, si vous préférez. »

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Hans Peter Feldmann

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Artiste allemand parmi les plus influents, Hans-Peter Feldmann produit depuis quarante ans des œuvres volontairement simples d’où se dégagent son esprit caustique et une authentique chaleur humaine. Collectionneur passionné depuis l’enfance, il est fasciné par l’image contemporaine. Entre autres types d’objets, il a recueilli des milliers d’images d’archives banales ou kitsch, empruntées le plus souvent aux magazines populaires, encyclopédies, cartes postales. Toutefois, l’artiste prend lui-même des photographies de scènes ou d’objets très ordinaires qu’il réunit en de singulières collections : des lits de chambre d’hôtel défaits (Hotel Beds), des vues prises depuis la fenêtre de sa chambre, des portraits d’amis… Hans-Peter Feldmann pense que le monde d’images qui nous entoure est une expression des désirs [une représentation], et que l’environnement ne se représente pas tel qu’il est. « Je cherche à classer ces rêves en catégories, au moins à [en] dégager des lignes, des courants principaux »[1]. L’art se situerait, selon lui, à la croisée d’une démarche égocentrique mais sincère de l’artiste et le sentiment du spectateur qui y reconnaît ses propres préoccupations.

(1. Interview sur Creativ TV.)

(à suivre)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

       
       
       
 

 

 

 

 



 

2 Réponses à “L’école photographique de DÜSSELDORF (1)”

  1. ~Bonsai~ dit :

    Bonjour EvelyneJ,

    Que d’informations sur la photographie des activités humaines. Vous avez réalisé un très bon travail de recherche…Bravo !
    J’adore venir me balader dans les différentes galeries de ce blog artistique.Surtout que j’aurai plus de temps en cette période d’hibernation pour moi :-)
    @mitiés
    ~Bonsai~

  2. Anonyme dit :

    Article bien pensé. J’ai découvert par hasard ce blog et vais continuer à le lire !

    https://vacancesiledefrance.wordpress.com

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