Séraphine LOUIS

Posté par evelynej le 6 octobre 2008

A l’occasion de la sortie du film SÉRAPHINE de Martin PROVOST avec Yolande MOREAU dans le rôle de Séraphine, j’ai voulu en savoir plus sur cette femme , artiste peintre, sorte de Douanier Rousseau au féminin comme la présente Pierre Murat dans son article de Télérama.

 

Séraphine de Senlis au Musée Maillol

- Séraphine, Les Grappes de raisin, vers 1930, collection Dina Vierny (c) ADAGP Paris 2008 -          -

Séraphine, Les Grappes de raisin, vers 1930, collection Dina Vierny (c) ADAGP Paris 2008

Le Musée Maillol à Paris expose 17 oeuvres de Séraphine de Senlis, femme de ménage et peintre illuminée

OUVERT TOUS LES JOURS SAUF MARDI ET JOURS FÉRIÉS
Tél : 01 42 22 59 58 – Métro : Rue du Bac – www.museemaillol.com

Pour télécharger le communiqué de presse du musée, cliquez ICI.

A l’occasion de la sortie du film de Martin Provost, qui raconte la vie tragique de Séraphine Louis, dite Séraphine de Senlis (1864-1942), le Musée Maillol, qui en possède huit, a décidé de montrer ses oeuvres « habitées ».

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L’arbre de vie

L’univers fantasmagorique de ses bouquets de fleurs et de fruits sont au

Musée Maillol jusqu’au 5 janvier.

Enfant d’une fille de ferme, Séraphine est placée très jeune comme bonne dans un couvent de Senlis, puis chez une famille bourgeoise. A ses rares moments de liberté, elle se promène dans la nature, plonge ses mains dans l’eau glacée des rivières, à la tombée de la nuit, ou grimpe aux arbres. Un jour à 42 ans, Séraphine dont la foi chrétienne tourne au mysticisme, entend une voix qui lui « commande » de peindre. Autodidacte, elle fait elle-même les couleurs dont elle garde le secret. « Elle disait: ‘Mon geste vient d’en Haut’. C’est une artiste habitée, par la Vierge, par la nature, les arbres, les fleurs. Elle n’a pas d’influence, c’est une oeuvre unique en soi », explique Olivier Lorquin, directeur du musée et commissaire de l’exposition avec son frère Bertrand Lorquin.

Ses premières toiles, des natures mortes de petite taille, tombent par hasard dans les mains du collectionneur allemand Wilhelm Uhde, ami de Braque et de Picasso, chez qui elle fait le ménage. Surpris par l’intensité qui s’en dégage, il y voit l’expression du primitivisme moderne et l’encourage à peindre. Pendant la Première guerre mondiale, Wilhelm Uhde doit fuir la France, après avoir vu sa collection saisie et Séraphine tombe dans la misère. Il la retrouve, à son retour en 1927, et lui organise des expositions, faisant entrer dans l’histoire des oeuvres qui auraient sans doute été oubliées. Mais Séraphine tombe peu à peu dans la folie.


De Séraphine Louis, morte en 1942 dans un hôpital psychiatrique, il reste 70 à 80 toiles, dispersées entre le musée Maillol, le musée d’art naïf à Nice et le musée d’art de Senlis notamment.

(culture.france2 )

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Yolande MOREAU dans le rôle de Séraphine

Pour voir la bande annonce du film cliquez sur la photo ci-dessus.

 

 

Publié dans CINEMA | 22 Commentaires »

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